Maudite ?
Hier soir, devant France-Mexique, j'ai enfin terminé ma bordure et relevé les mailles pour le corps du cardigan (contrairement à ce que prévoit le modèle, je tricote le corps en un seul morceau) :

Finalement, je n'ai eu besoin que de treize répétitions et non quatorze comme je l'avais cru un moment. Mais au moment où je terminais la bordure, j'ai soudain été saisie d'angoisse lorsqu'une idée qui ne m'était pas encore venue s'est soudain imposée. J'ai fait trois répétitions de plus, ce qui consomme beaucoup de fil ; comme mon échantillon en rangs n'est pas bon, je ferai plus de rangs sur l'ensemble du gilet pour obtenir la bonne hauteur ; c'est un kit ; vais-je avoir assez de fil ? A priori, j'ai l'impression que ça va aller, mais cette arrière-pensée va me poursuivre jusqu'à ce que je sois rassurée. Ou pas. J'ai reçu onze pelotes en tout. J'en ai utilisé 1,5 pour la manche et 1,5 pour la bordure : en comptant la seconde manche, il m'en reste donc 6,5 pour l'ensemble du corps. Suspense...
Petite parenthèse sans rapport avec le tricot : j'ai de manière générale un rapport difficile avec les chaussures à talon. Quand j'étais au lycée, je ne portais que des boots à gros talon, d'environ 6-7 cm de haut. A partir de mon arrivée à Paris, je les ai abandonnés au profit d'une succession de tennis et de chaussures style Kickers. Plus pratique pour cavaler dans le métro, mais le résultat est que je ne peux plus marcher avec des talons hauts. Périodiquement, je décide de refaire une tentative. Mais jusqu'à maintenant, dans ces moments-là, j'avais tendance à acheter des chaussures avec des talons hauts et fins, généralement serrées, avec lesquelles je pouvais faire cinquante mètres avant que mes pieds ne se rebellent. Hier, pour rompre avec ce cycle infernal, j'ai acheté ceci :

Petite parenthèse sans rapport avec le tricot : j'ai de manière générale un rapport difficile avec les chaussures à talon. Quand j'étais au lycée, je ne portais que des boots à gros talon, d'environ 6-7 cm de haut. A partir de mon arrivée à Paris, je les ai abandonnés au profit d'une succession de tennis et de chaussures style Kickers. Plus pratique pour cavaler dans le métro, mais le résultat est que je ne peux plus marcher avec des talons hauts. Périodiquement, je décide de refaire une tentative. Mais jusqu'à maintenant, dans ces moments-là, j'avais tendance à acheter des chaussures avec des talons hauts et fins, généralement serrées, avec lesquelles je pouvais faire cinquante mètres avant que mes pieds ne se rebellent. Hier, pour rompre avec ce cycle infernal, j'ai acheté ceci :
Un petit talon et un cuir souple pour ne pas comprimer mes pieds... Reste un problème de base : je marche environ une heure par jour. Je ne suis pas sûre que ce genre de chaussures y résiste bien.
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